Archive pour la catégorie Coups de gueule

Ryanair m’a tué

Oui je sais le titre est facile. Et non je ne pense pas que je devrais écrire cet article. Car il est certain que ça va me filer un ulcère. Je ferais mieux d’oublier tout ça sous des litres de Desperados (ou pas vu que j’allaite toujours Mamzelle B donc bon…). Mais comme j’aime me faire du mal (pas la peine de débarquer avec un fouet à la maison) (viens sans, je suis déjà équipée) (ou pas), je vais quand même pousser mon ptit coup de gueule. En plus ça faisait longtemps. Et puis ça vous évitera de vous faire avoir comme moi.

 

Donc si tu es une lectrice assidue de ce blog (ce qui est très difficile, vu que je vous inonde de lecture, je comprends bien que ce soit compliqué de suivre), tu sais que le parrain de Mamzelle B est un gentleman anglais (d’ailleurs il s’appelle John, ce qui est très anglais) (je veux dire si il s’était appelé François, c’était même pas la peine). Pour des raisons diverses et variées d’organisation (ou plutôt de flemmardise procrastination avancée), le baptême aura lieu l’année prochaine. Mais nous souhaitons tout de même présenter notre petite perle à son parrain avant que les poules qu’elle aie des dents (ce qui risque d’être loupé mais passons), nous avons donc prévu de nous rendre au pays de la reine Mère, des JO et du Pudding en octobre.

 

La téléportation n’étant pas encore complétement au point, le plus simple et plus rapide pour se rendre du sud de la France au centre de l’Angleterre c’est de prendre l’avion. Nous avions le choix entre partir à 22h ou quelque chose dans ce goût là avec Easyjet ou à 16h30 avec Ryanair. Ryanair fut donc l’élu. Jusque là tout va bien.

 

Regarde bien, on me voit au hublot.

 

Ensuite il s’agit de booker les billets d’avion. C’est là que ça se complique.

En effet, le Père Truc sera déjà sur place en raison d’un truc de boulot (mon mari se déplace dans toute l’Europe, voooiiiss tu. Mais oui, Marie Adélaïde! Il est trèèèèès demandé.) donc on fait d’une pierre deux coups. Il faut donc booker un aller pour 1 adulte, 1 enfant et 1 bébé et un retour pour 2 adultes, 1 enfant, 1 bébé et 1 bagage en soute. Et ça Ryanair il sait pas faire.

Qu’à cela ne tienne, nous décidons de prendre les deux voyages en séparé. C’est à dire celui de moi et des filles (AR) et celui de mon mari (retour). Sauf que comme Ryanair ne te permet pas d’avoir plusieurs voyages dans ton panier, il faut payer séparément pour les filles et le garçon (c’est un peu comme dans les trains de nuit, sauf que là même les cartes bleues sont privées de boogie boogie avant leurs prières du soir). Au moment de valider notre AR, le Père Truc me signale (il prenait les billets et m’avait au téléphone) que nous avons en sus du vol, des taxes d’aéroport et des frais d’enregistrement en ligne (qui me restent personnellement en travers de la gorge) des frais de dossier de 12€ par avion. Je m’écrie donc ‘STOOOOOPPPPP! Ne valide pas!!’.

Mais pourquoi ce cri d’effroi??

 

—- Petit interlude mathématique —-

 

La famille Blabla (Père Truc, Mère Blabla, Miss B et Mamzelle B) part en week end en Angleterre. En sachant que les frais de dossier sont facturés 12€ par avion, que le Père Truc sera déjà sur place et qu’on ne peut pas réserver un retour pour un nombre différent de personnes qu’à l’aller, quelle solution permet d’économiser sur les frais de dossier?

Deux solutions sont possibles pour la famille Blabla:

a) Réserver l’AR des trois éléments féminins de la famille, puis l’aller simple (retour en vrai) du Père Truc.

b) Réserver un aller simple pour les trois gonzesses, puis un aller simple (toujours retour) pour toute la famille.

 

Résolution du problème:

Dans le cas a, il y a deux avions dans l’AR et un avion dans l’aller simple donc 3 * 12 = 36€ de frais de dossier

Dans le cas b, il y a un avion dans l’aller et un avion dans l’autre aller donc 2 * 12 = 24€ de frais de dossier

 

— Fin du petit interlude mathématique —

 

C’est donc pour ça que je stoppe en plein vol le Père Truc dans sa réalisation du plan A (vol hein. T’as vu hein. Je m’épate moi même). Nous passons donc au plan B pour essayer de moins se faire décimer le porte feuille par Ryanair.

Et ça là que nous nous loupons complétement.

 

Le Père Truc réserve notre aller simple à toutes les trois. Il paie (puisqu’on ne peut pas avoir plusieurs voyages dans son panier). Puis il s’occupe de notre voyage de retour. Et là, c’est le drame.

Les tarifs sont en £. Et alors, me diras tu, quel est le problème? Le problème, mon ami, c’est que je ne parle pas le £ les chiffres eux n’ont pas changé. Genre ce qui me coutait 45€ dans le cadre du retour (solution a) me coute maintenant 45£. Et ça n’est pas la même chose. Par exemple, pour Mamzelle B, à l’aller je paie 20€ pour avoir le droit de la mettre sur mes genoux (ils sont trop bons) et là 20£… Tu vois le loup?

Je me dis donc que ce doit être un bug. Et matte alors les conditions générales. Et j’obtiens donc la confirmation que chez Ryanair 1€ = 1£ et que la devise est déterminée par le pays de départ. Et donc à notre retour l’Angleterre. Alors que dans la solution a, comme c’était un AR qui partait de France le tout était en €. Autant te dire que je trouve ça extrêmement choquant, une telle différenciation des prix.

 

Grâce à cette entourloupe, nous payons notre voyage 70€ de plus que si tout avait été payé en €. Donc les 12€ grattés ci dessus n’en valaient pas du tout la peine. Comme quoi il faut être certain d’avoir toutes les données du problème avant de tenter de le résoudre… (T’as vu comme je suis polie? Alors que j’ai plein d’obscénités qui me viennent à l’esprit?)

 

Et toi? T’es bon en math? Tu as déjà eu des problèmes similaires? Tu trouves ça choquant?

 

 

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Il FAUT!

A l’instant je me disais: ‘OK Cocotte (j’aime bien m’appeler Cocotte), soit tu fais du ménage/lessive/désencombrement (Flylady power!) soit tu blogues.’ Alors je suis allée manger une plaque un carré de chocolat parce que j’aime pas me limiter. Et puis après j’ai regardé mon linge sale (ça a pris du temps, y en a beaucoup) et le bazar qui règne dans mon salon toute ma maison en fait et je me suis dit ‘J’bloguerai bien un peu tiens.’

 

Ce matin un lapin! (je suis intoxiquée des comptines, Miss B est rhinopharyngitée donc on a dit ce week end c’est open bar!) je suis allée chez le pédiatre avec Mamzelle B. C’était la visite des 1 mois, fallait vérifier le filtre (tant qu’on y était on a fait la vidange sur la table de consultation, histoire de marquer le terrain). Je vous la fais courte: Ma fille est belle voire sublime et elle va bien.Bon il vaut mieux mettre des boules quies pour dire ça rapport aux ronflements et ‘petits’ bruits de nez que nous vaut son rhume (ben oui sa grande soeur est rhinopharyngitée donc bon c’est normal). Mais à part ça c’est une icône de beauté et de santé.

 

Dans la salle d’attente pour accéder au rendez vous, il y avait … des mamans (oui tu t’attendais à un truc un peu plus novateur mais désolée j’ai pas). Dont deux mamans qui discutaient biberon et allaitement (attention terrain miné, troll en vue). Comme je ne suis pas une maman qui se mêle de ce qui ne la regarde pas, je ne me suis pas immiscée dans la conversation (mais ça a été vachement dur, heureusement que je n’ai pas poireauté trop longtemps!). La conversation m’a toutefois agacée:

 

Maman 1 (accompagnée de Papa, on applaudit!): son fils a 3 semaines et il est au biberon. Elle parle d’une amie à elle qui allaite son petit mais qui tente de le sevrer. Son petit refuse le biberon. C’est la galère.

 

Maman 2: sa fille a 3 mois, elle a donc une longue expérience. Elle a sevré sa fille à 1.5 mois et elle le dit et le répète: il FAUT arrêter le sein d’un coup d’un seul. Autrement le bébé va continuer à refuser le biberon. Pas question de conserver des tétées et d’y aller progressivement. C’est IMPOSSIBLE autrement ça ne marchera pas. D’ailleurs on DOIT TOUJOURS arrêter l’allaitement comme ça, autrement le bébé n’est pas dupe.

 

Donc là bon tu vois, je me suis dit: ‘Mais quel ramassis de conneries…’ Et je suis forte hein je l’ai pas dit à voix haute. Miss B je l’ai allaitée 4 mois environ. Et elle allait à la crèche, prenait mon lait en biberon voire du lait en poudre, tout en étant allaitée le matin et le soir (et la nuit youpla boum). Ce qui est pourtant impossible selon maman 2. Je n’existe donc pas et ce blog va s’auto-détruire dans 15 secondes. Éloignez vous de votre écran.

 

Je plaisante mais ce qui m’a franchement irritée ce n’est pas qu’elle donne son avis en parlant de son expérience. Ça tout le monde peut le faire, c’est même bien je trouve (et c’est ce qu’on fait sur nos blogs). C’est l’emploi de ces mots: FAUT, DOIT, IMPOSSIBLE, TOUJOURS… C’est cette façon d’imposer une voie, de barrer la route aux autres possibilités. Il n’y a pas qu’une seule manière de faire. A priori vous le savez déjà parce que les mamans qui trainent sur les blogs me semblent plus open du fait de la diversité de personnes qu’on y rencontre. Ça ouvre les yeux de voir qu’on peut faire à sa façon, qui ne sera pas celle de sa voisine ou de sa mère, sans faire mal pour autant.

 

Ce billet n’est à proprement parler pas très intéressant et il fait écho à de nombreux billets de la blogo sur le même thème. Mais je voulais vous en parler (et éviter ma lessive, on l’aura compris. Sauf que bon mes filles sont enrhumées, je peux plus pas les laisser à poil, va bien falloir que je la fasse…).

 

Et toi? Tu rencontres souvent des madames il-faut-faire-comme-ci-comme-ça? Et si tu veux donner ton avis sur le sevrage tu peux aussi hein.

 

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Tu veux ma photo?

Quand j’ai accouché de Miss B, une ‘charmante’ dame est venue nous voir dans notre chambre à la clinique pour mitrailler la toute nouvelle 8ème merveille du monde. J’avais fait quelques mois après un article sur cette expérience. Comme ce week end je suis en déplacement et que je n’ai pas le temps de vous concocter un billet tout beau tout neuf, je vous remets celui ci, écrit du point de vue de Miss B elle même!

 

Certes c'est trés joli une Miss B toute neuve, mais est ce que ça les vaut...

 

Avertissement – Cet article (du moins la partie de mademoiselle ma fille) est rempli des mots super et cool. Veuillez pardonner à Miss B son langage restreint, elle n’a que quelques mois.

 

Aujourd’hui je vais vous raconter un truc trop super. Je suis la star d’un reportage. Ou y a que moi dedans. Enfin Maman squatte sur quelques photos mais ça compte pas (NdS: merci, sympa).

 

Alors c’était quand j’étais née. Heureusement hein parce qu’avant j’étais pas en couleur, ça aurait été moins cool (mais cool quand même parce que c’est moi). Donc quand je suis née, papa et maman ont pris des photos de moi. Mais il faut reconnaitre qu’ils ne sont pas très forts et que même si ils avaient un bon excellent mirifique modèle, ils n’ont fait qu’un boulot ‘correct’. (NdS: Dans tes dents le papa) Alors quand la dame à l’appareil photo et aux feuilles roses est arrivée dans la chambre le lendemain de mon arrivée en ce bas monde, j’étais super contente. Je sentais que c’était pour moi ça. Rien que pour elle, je suis restée super éveillée avec les yeux ouverts le plus possible. Je voyais Maman dubitative mais j’avais confiance, confiance en la DAPFR (Dame à l’Appareil Photo et aux Feuilles Roses).

 

NdS: En fait ce qui ne m’emballait pas beaucoup dans cette histoire, c’était justement les feuilles roses. Et le fait que nous étions dans une clinique et qui dit clinique dit privé et qui dit privé dit sous, money, pèze. Donc je sentais la séance photo à 3000€ de l’heure. La DAPFR, pour reprendre l’appellation de ma fille, doit bien connaitre son métier, car elle m’a tout de suite dit qu’il n’y avait aucun engagement, que des photos seraient affichées sur le site de la maternité et que, nec plus ultra, une photo me serait offerte au frais de la maternité. Sur le coup, je culpabilisai presque d’avoir pensé sous, money, pèze à propos de la clinique. Tout ça pour dire que j’ai accepté qu’elle prenne ses photos et que j’ai signé sa feuille rose.

 

J’étais esastatique, euh, extatatique, enfin super contente quoi. La DAPFR était venue rien que pour me faire prendre la pose à moi! C’était le paradis. Alors on a fait plusieurs photos et je prenais des super poses à chaque fois. Maman avait l’air stressée genre elle avait peur que les photos me dérangent! La bonne affaire! Heureusement la DAPFR a insisté comme il faut. Et j’ai fait toutes les photos, le pied. Presque aussi bon qu’une tétée. Meilleur en fait parce que ça arrive moins souvent, malheureusement. Après, elle est partie (snif!) et elle a dit à Maman qu’elle donnerait des nouvelles sous un mois ou un truc comme ça.

 

libellule ——- libellule —— libellule ——- libellule —— libellule ——- libellule —— libellule ——- libellule ——- libellule *

 

Un beau matin, Maman reçoit un coup de téléphone de la Copine de la DAPFR, la Dame aux goodies qui veut des sous (NdS: money, pèze). On l’appellera la DGS. Donc la DGS propose à Maman de venir à la maison pour lui montrer le reportage photo. Oui, le reportage, le reportage, le REPORTAGE!! C’est pas des vulgaires photos steplait, c’est un reportage!! Avec moi même comme star. Le kiff intégral. Alors Maman, je sais pas bien pourquoi, elle tire une drôle de tête au téléphone. Comme si qu’elle était pas contente. Franchement je saisis pas bien pourquoi. Elle est bizarre cette maman quand même. Mais bon elle accepte le rendez vous. Heureusement tiens, autrement je cassais les oreilles de toute la maison pendant au moins 5 ans. Voire 10.

 

Le jours J, la DGS arrive et là drame! Je suis au lit à ce moment là. Donc à contrecœur, je laisse la parole à maman pour raconter la suite.

 

Comme le dit si bien ma fille, la DGS arrive avec sa grosse mallette et son sourire de vendeuse. Au cas où ça ne se verrait pas, je ne suis pas fan des VRP, je n’aime pas qu’on me vende des trucs quand je ne fais pas la démarche d’acheter. J’appréhende donc un peu la visite.

Autour de la table, il y avait: la DGS, moi, mon mari, ma belle mère. La DGS jauge l’assistance et je pense qu’elle me sent hostile mais elle déballe tout de même son artillerie. Lourde l’artillerie, très lourde. Tout d’abord elle nous sort trois livres, un grand et deux petits, avec toutes les photos qui ont été prises à la maternité ce jour là. A ce moment là je suis un peu comment dire stupéfactionnée. Si je me rappelle bien tout ça était sans engagement alors pourquoi les livres sont déjà imprimés si je ne me suis pas engagée à les acheter?? A priori c’est une technique finaude de DGS: « Regarde comme ils sont beaux et ils sont déjà là tous prêts, t’auras pas à attendre… Achète brave Môman, achète! »

 

Après les livres, on a droit à des tirages des photos en couleurs et en noir et blanc dont certains « ses préférés » (sic) sont dans des cadres. Puis viennent une multitude de goodies qui, heureusement, ne sont pas à l’image de ma fille mais génériques pour nous montrer comment c’est trop bien: l’ours en peluche avec la photo du petit ange sur le T shirt, le foulard imprimé de la photo (j’addooore – beurk), différents cadres, peintures de photos ou posters. Je suis à ce stade totalement effarée que des gens investissent dans ce genre d’objets mais je n’ai pas encore eu droit aux tarifs. Et c’est là que ça atteint le summum de l’arnaque la drôlerie.

La DGS nous regarde, prend en note mon air de plus en plus hostile et pas acheteur, regarde avec un peu plus d’espoir le Père Truc qui semble intéressé par les ‘peintures-photos’ et se dit qu’elle peut jouer sur la corde ‘faites plaisir aux grands parents’ vu qu’une mamie est dans la place. Elle sort un catalogue de sa mallette aux merveilles et nous explique que chez eux, on fonctionne au ‘package’. Mais qu’attention ils sont modulables donc vraiment très bien. Une opportunité inestimable et unique! Je vous passe les détails du contenu mais le nec plus ultra du coffret comprenait je pense 5-6 cadres/posters de ma fille, plus des goodies ridicules (nounours, foulards..), tous les tirages, les livres photos et le CD de négatifs. Tout ça pour la modique somme de, tenez vous bien, 1000€. Là dans ma tête: ‘Ah ça tombe bien, j’avais 1000€ dont je savais pas quoi faire, ça m’arrange bien tiens. Je vais dépenser 1000€ dans des clichés de ma fille quand elle avait 1J. Chic alors.’ A vrai dire, même si j’avais autant d’argent à mettre là dedans, je ne vois pas bien ce que je ferai d’autant de représentations de mon nourrisson d’1 jour. J’imagine qu’il faut avoir 400-500 m², histoire de ne pas la retrouver dans chaque pièce. Et comment fait-on quand on a plusieurs enfants? Parce que si on le prend pour un, il faut le prendre pour tous, pas de jaloux… Ma fille je la vois suffisamment souvent comme ça. Je n’ai pas besoin de voir sa trogne de nouveau né, si mignonne soit-elle, dès que je fais 3 pas chez moi.

 

La DGS nous parle d’autres packages hyper intéressants à des prix défiants toute concurrence jusqu’à arriver à un package à 350€. Là elle nous regarde d’un air satisfait et curieux et nous gratifie d’un mielleux « Il y a des formules qui vous intéressent?? » Moi: « C’est très joli (je suis polie quand même n’est ce pas?) mais nous ne pensons pas y mettre ce genre de budget, montrez nous ce que vous avez de moins cher » Silence glacial, regard limite méprisant et la DGS tourne la page suivante… Elle se résout à nous montrer les packages pour péquenots qui ne sont même pas prêts à dépenser un mois de loyer dans le ‘reportage’. Le pack le moins cher est tout de même à 130€. Elle nous demande si ça nous intéresse d’un air vachement moins sympa que le coup d’avant et je lui demande sirupeusement ‘C’est combien le tirage à l’unité?’ Elle répond d’un lapidaire ’10€’. Et nous voilà partis avec 4 clichés dont 2 pour les grands mères + la photo offerte par la maternité. Ça nous fait 40€ je trouve déjà ça énorme.

 

Le Père Truc, voulant se donner le temps de la réflexion, demande gentiment (elle a du le trouver niais par contre): ‘C’est pas possible de se décider plus tard?’ ‘Ah non, monsieur, vous comprenez je ne peux pas garder les dossiers, ils sont renvoyés à Paris pour destruction.’ Mais bien sur ‘Vous comprenez » Ben écoutez madame la DGS, je dois être très cloche parce que je n’ai pas du tout compris pourquoi il était évident que les dossiers devaient être im-mé-dia-te-ment détruits, si ce n’est pour forcer la main à de pauvres parents crédules. Et moi d’en rajouter une couche ‘C’est étrange tout de même d’imprimer tout de suite les livres sans être sûr que les parents vont les commander. Ça doit vous faire des pertes.’ J’ai eu droit à un regard bien condescendant et à ‘Vous savez, les gens prennent toujours.’ Ben pas nous, toc! Ça leur fera les pieds.

 

Maman en a assez dit, je reprends le flambeau. Bon elle a pas voulu acheter tout plein de portraits de ma belle personne. Mais elle en a acheté quelques uns quand même donc ça va. Et puis elle a promis de m’acheter des beaux vêtements et des super jouets pour compenser. (NdS: je préfère carrément lui faire plaisir avec 1000€ que redécorer ma maison à base de sa ptite tête…)

 

* pour ceux qui ne saisissent pas bien ce que je veux dire par là, faut regarder plus d’animés japonais

 

Et toi? Tu as eu droit à ton petit reportage? Tu as acheté ou pas? Tu regrettes?

 

 

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Et sinon, je t’ai demandé ton avis?

Aujourd’hui, j’aborde un thème commun à je pense quasiment tous les blogs de maman.

 

Moi je ne sais pas tout, mais il semblerait que d'autres sachent tout. Mais j'ai de la chance, elles veulent m'expliquer.

 

Le ‘tu fais pas ci? Mais tu devrais faire ça! Et tu lui laisses faire ça? Et si elle te demandait un poney rose tu lui donnerais peut-être?’

Mais si tu sais. Quand tu as le malheur d’évoquer une de tes habitudes avec ta progéniture. Et que tu prends dans ta face un bloc d’incompréhension (ce qui est acceptable) mais aussi des rebuffades sur ta façon (ou plutôt sur ton manque de façon) d’éduquer ton enfant.

 

Si je vous parle de ça aujourd’hui, c’est parce que récemment je me suis heurtée à ces remarques. Et pas de n’importe qui. De ma mère et de ma meilleure amie. Il faut dire que quand ça provient de gens qui m’importent peu ça me touche moins.

 

Je commence par le plus bénin. Ma meilleure amie. Que l’on appellera ici Marraine Doc.

 

Elle est en train de me parler de sa vie qui ressemble aux meilleurs épisodes des feux de l’amour en ce moment (ceci étant, c’est très chouette, j’étais très contente pour elle) et afin de partager mes ‘nouvelles’ je lui parle de ma fille. Oui je sais c’est super étonnant comme sujet. D’un autre côté, trouvez moi une jeune mère qui ne parle pas de sa progéniture.

 

Je lui dis donc que Miss B est en pleine phase d’apprentissage de l’autonomie et qu’elle veut tout faire comme une grande, et que si on ne fait pas gaffe on provoque de grosses crises en agissant mécaniquement. Du genre, si on essaie de lui donner à manger avant qu’elle n’ait choisi sa cuillère et pris la première cuillère elle même. (C’est le protocole: elle choisit sa cuillère, elle prend une cuillerée en faisant ‘MMmmmhhh!’ et puis ensuite seulement on peut l’aider. Il faut aussi rester vigilant et ne surtout pas essayer de la corriger (en retournant la cuillère qui est dans le mauvais sens par exemple)…) Je dis ça en passant et j’allais enchainer sur autre chose quand Marraine Doc me dit: ‘attention à ne pas en faire une capricieuse quand même.’ Ai je besoin de le préciser, Marraine Doc n’a pas d’enfant.

Quand elle m’a dit ça mon sang n’a fait qu’un tour. Peut être que je suis un peu trop susceptible sur ce sujet. Je ne sais pas. Mais ce qui est certain c’est que je lui ai indiqué que cette histoire de cuillère ne me semblait pas critique pour l’avenir de mon enfant et que je ne poserai pas de limite pour le principe.

 

Le soir même, ma mère m’appelle. Miss B est en train de réclamer à manger donc il y a comme des interférences dans le fond (à base de ‘Caco, caco, caco! (Traduction: Gâteau, Gâteau, Gâteau) AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!). Au cours de la conversation, je dis à ma mère: ‘Tu as vu la vidéo de Miss B sur Facebook? Elle mange bien hein? Ça tombe bien parce que comme elle ne veut pas mettre de bavoir, ça évite les tâches.’ Que n’avais je pas dit là. Ma mère me demande alors si je laisse le choix à Miss B de mettre un bavoir ou pas. Je lui explique que parfois elle en met, mais parfois elle tire dessus comme une damnée et que si on insiste la purée va voler au travers de la pièce et que je préfère un repas calme et dans une bonne ambiance parsemé de quelques tâches plutôt qu’une guerre des tranchées dans la cuisine. Réponse de ma génitrice: ‘Et si elle veut manger avec les mains sous la table, tu vas la laisser faire? A 18 mois, on ne peut pas décider de tout. L’éducation c’est poser des limites.’ Pas la peine de mettre la suite, c’était du même tonneau. Et puis j’étais énervée donc Miss B s’est énervée et j’ai du raccrocher vu le volume sonore des interférences à ce moment là.

 

Soyons claires, je préfère que ma fille mange avec un bavoir autour du cou. Mais je n’en fais pas une affaire d’état. Je sais bien qu’un jour ou l’autre elle mangera proprement. Ou jamais mais elle ne mettra pas des bavoirs adulte pour autant (je pense à toi cher collègue à la chemise perpétuellement tachée).

Réduire l’éducation au fait de mettre des limites à l’enfant ça me dépasse. Pour moi c’est tellement plus large que ça. En éduquant ma fille, je souhaite lui transmettre des valeurs, des choses que j’aime, je souhaite la voir s’épanouir, être sereine, pleine de confiance. La relation entre nous prime pour moi sur une histoire de tache sur un vêtement.

 

Mais ce qui m’énerve le plus dans ces deux cas, c’est la généralisation qui est faite. A partir d’une anecdote sur notre vie avec notre fille, on en déduit toute notre façon d’éduquer Miss B. Il est vrai que c’est évident: je laisse choisir la cuillère de la couleur à ma fille, donc je la pourris gâte et je la transforme en capricieuse notoire. Mais ce que les gens ne savent pas, c’est qu’on ne cède pas toujours, non. Et qu’en passant par le dialogue et l’explication, on arrive à mieux que par les cris et la force.

 

Je conseillerais bien la lecture de Filliozat à mes deux proches mais j’ai comme le sentiment qu’offrir Au cœur des émotions de l’enfant à Noël à ma mère serait mal interprété…

 

Et puis dans l’absolu, quelque soit le mode d’éducation que l’on choisit pour soi et ses enfants dans sa cellule familiale, si ce mode n’est pas répréhensible par la loi, ne peut on pas laisser les gens essayer d’élever leurs enfants au mieux sans s’en mêler? (Vœu pieux je m’en rends bien compte)

 

Et toi? Est ce que tes proches (ou tes moins proches) se mêlent de l’éducation de ton enfant?

 

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Le culte des purées maison

Petit Pot versus Babycook - La bataille fait rage


Je suis une maman qui travaille.

 

Je suis également une femme qui n’aime pas faire la cuisine.

Attention, cela m’arrive de cuisiner pour une occasion, pour faire plaisir à mon mari ou même pour jouer à la madame modèle. Mais mon principal fournisseur reste mon ami Picard chez qui tout est toujours frais (d’ailleurs j’aime bien les recettes du site Picard, ça te donne l’impression de cuisiner mais en même temps tu n’as jamais de légume à éplucher !).

 

Et une maman qui travaille, doublée d’une femme qui ne cuisine que peu, a tendance à donner… (horreur ! malheur !) … tadada … des petits pots à son bébé. Oui vous m’avez bien lu, ma fille est nourrie exclusivement de petits pots. (Heureusement à la crèche il y a une cuisinière qui leur fait des bons petits plats, ouf la crèche sauve mon enfant de la malbouffe…).

 

Si j’en fais tout un plat (attention jeu de mots !), c’est à cause des réactions de mon entourage, plus ou moins proche, à cette terrible nouvelle.

 

Petit florilège :

 

-          Au travail : L’autre jour, j’entends que, derrière moi, deux collègues tentent de convaincre une troisième de faire l’acquisition du oh so hype Babycook. La dame a en effet un bébé en bas âge (qui met encore du 3 mois à 6 mois passés, ça me change du gabarit de Miss B…) pour lequel elle souhaite faire des purées avec les bons légumes de son jardin. C’est là que je réalise ma première erreur, je me retourne et indique que je possède un babycook mais que je ne l’utilise pas parce que je n’aime pas ça. Stupéfaction de mes collègues. ‘Ah bon, mais avec quoi fais tu les purées ?’ Je réponds que j’ai une papillote qui passe au micro onde et un mixeur tout standard, c’est plus pratique pour faire de grosses quantités (tant qu’à se faire ch**, autant ne pas le faire trop souvent). Et une de mes collègues de répondre ‘J’utilise encore mon babycook pour faire des soupes à mes enfants (qui ont 10 et 9 ans…), ça fait une ration pile poil c’est génial.’ C’est là que se produit ma deuxième erreur : Je reste dubitative devant cette wondermaman et lui indique que de toute manière je fais peu de purée. Totalement perplexe, ne pouvant qu’espérer que ce qu’elle imagine de mes habitudes culinaires n’est qu’une ignoble farce, elle me demande alors : ‘Mais que lui donnes-tu à manger ?? Des petits pots !!??’ Intervient alors l’aveu de mon incompétence totale en terme d’alimentation de bébé : ‘Euh oui. Que des petits pots. Mais des bios hein. Et elle aime beaucoup ça. Et je vous rassure à la crèche elle mange bien ! (Ca la sauve de sa mère indigne…)’ Tonnerre de silence dans l’assistance qui préfère redémarrer la conversation avec la maman qui fait des purées avec des bons légumes de son jardin. Elle.

 

-           Avec ma famille : Lorsque j’ai ma mère au téléphone, il arrive qu’on aborde le sujet de la santé de sa petite fille et donc accessoirement de son alimentation. Et ça fait deux fois en deux semaines que je me prends des piques vis-à-vis des petits pots. ‘Tu pourrais faire cuire deux trois légumes et les mixer. C’est pas compliqué quand même.’ Ma mère semble visiblement sourde à l’argument horaire : je récupère ma fille vers 18h15, nous sommes à la maison à 18h30. Et elle a faim. Déjà attendre 45 secondes que le micro onde fasse le ting tant attendu, c’est long pour elle. Alors attendre que maman épluche les légumes, les fasse cuire à la vapeur et les mixe amoureusement, je peux toujours me brosser. Mais ça ma mère ne l’entend pas. La dernière fois qu’elle me reparle purée, je lui dis donc : ‘Tu n’as pas connu la vie de maman qui travaille, ce n’est pas simple en terme d’emploi du temps et Miss B n’est pas patiente’, ce à quoi elle me rétorque : ‘Tu as bien le temps de faire plein de mises en vente sur le Boncoin, tu pourrais bien faire une purée.’ (Pour info, nous réorganisons la maison pour l’arrivée de Mamzelle B, nous nous débarrassons donc d’un certain nombre de meubles et autres trucs encombrants sur le Boncoin). Sauf que les mises en vente, je les fais quand la Miss B est couchée et pas quand elle piaffe pour manger. C’est toute la différence.

 

Enfin quoi que je dise, il semblerait que je ne fasse pas d’effort et que visiblement nourrir son enfant aux petits pots c’est ne pas se consacrer à elle suffisamment. Or j’ai tendance à penser que vu mes talents culinaires, je ne ferai pas mieux que Hipp ou Babybio, surtout quand je vois la mine réjouie de ma Miss B. Le seul désavantage à mes yeux, c’est que cela nous coute plus cher que des purées maison. Mais, pour moi, l’impact sur la santé et le bien être de Miss B est nul (voire positif, vu que je peux jouer avec elle et lui lire des livres plutôt que d’éplucher des courgettes).

 

Cela me déçoit un peu tout de même de recevoir ce genre de remontrances de la part de personnes qui me semblaient plutôt tournées vers la libération de la femme que l’inverse, notamment ma mère qui tient à ce que j’ai une vie de femme active. A croire qu’il faut tout concilier avec les 8 bras de Shiva et le retourneur de temps d’Hermione Granger. Tant pis, je continuerai à donner des petits pots à mes filles et à me consacrer à d’autres choses que je considère plus importantes pour leur bien être et le mien. Quitte à ce qu’on me considère comme une mère pas parfaite. D’ailleurs, j’ai de la chance, le Père Truc est à fond solidaire avec moi sur ce sujet (il aime pas cuisiner non plus, je pense même qu’il a une épluchagedelégumophobie depuis qu’il s’est fait attaquer par un concombre).

 

Et vous ? Petit pot, purée maison, les deux ? Votre avis sur la question ?

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Le gynéco et le respect?

Comme tu le sais si tu suis ce blog depuis le début (c’est à dire depuis 4 jours… pas trop dur le challenge…), je suis enceinte de Mamzelle B. Je suis donc suivie pour cette grossesse. Mon suivi a lieu dans le même cabinet de gynécologue que pour ma première grossesse car j’en avais été plutôt satisfaite. Les médecins qui me suivent, des médecins hommes, ne sont pas nécessairement débordants d’humanité mais savent rester respectueux. Mon problème (car il y en a un, autrement pourquoi faire un post!?) se situe avec la médecin femme de ce cabinet. Elle ne s’occupe pas de mon suivi mais pour des raisons qui sont propres au cabinet, c’est elle uniquement qui fait passer les échographies du second trimestre (tu sais cette échographie morphologique où l’on regarde tous les organes de ton bébé au millimètre prés). J’ai donc passé cette échographie avec elle (et le Père Truc of course) à la fin du mois de septembre. Et force est de constater que j’en suis ressortie choquée.

 

Mais pourquoi donc me diras-tu?

 

Attends, j’te raconte.

 

Tout d’abord lors de la prise de rendez vous pour cette fameuse échographie, j’ai senti que ça s’engageait mal. En effet, cette chère médecin a la fâcheuse habitude de prendre à peu prés une heure de retard par heure de consultation donc avec un rendez vous à 09h45, on pouvait espérer passer à 10h30 peut être, si on avait de la chance et qu’on priait beaucoup (a priori le bakchich ça marche pas là bas). D’où la nécessité de prendre la matinée, ce qui n’est pas toujours glop.

 

Le jour du rendez vous, nous nous sommes illustrés avec le Père Truc avec nos PC portables dans la salle d’attente, histoire de ne pas perdre trop de temps (et de le tuer aussi. Le temps hein, pas le Père Truc. Attends j’oserai pas, il me lit. Enfin, je pense. Mon amour, tu es là?). Et bingo, nous sommes passés à 10h50. Trop la fête.

=> Manque de respect N°1: une absence totale de ponctualité couplée à une absence totale d’excuse ou de remords.

 

Si tu n’as jamais eu la joie de subir  de profiter d’une échographie morphologique, tu ne sais pas que c’est assez long. En effet, on passe en revue tous les organes de ton bébé, t’apprends même des trucs à ce moment là sur la manière dont on est fait (mais ça doit être de la mémoire à court terme parce que j’ai déjà oublié… Ou alors c’est la fameuse perte de neurones de la grossesse). Le médecin a une check list et il essaie de cocher tous les points afin de vérifier que ton bébé va bien, n’a pas de malformation, etc. C’est donc en soi une intention louable de veiller à tout voir pour ne rien laisser passer. Le soucis pour nous, c’est qu’au bout de 20 minutes elle avait tout vu sauf un BEAU profil. Parce que vois tu maintenant avec les technologies modernes et la 3D, on peut te faire une reconstitution du visage de ton enfant sur la base d’un profil à l’écho. Et Mme En Retard tenait ABSOLUMENT à avoir un BEAU profil. Or Mamzelle B nous faisait la tête, elle avait la tête en bas et nous tournait le dos. S’en est donc suivi facile 10 minutes de malaxage de ventre (MON ventre pour rappel), frappage en tout genre et sommage de se tourner adressé au bébé. Tout cela en vain bien sûr. (Je dois dire que j’étais très contente que ma fille ne cède pas à cet acharnement non thérapeutique ayant pour but de la prendre en photo contre son gré. Mais comme je suis une lavette j’ai rien dit à Mme En Retard).

=> Manque de respect N°2: frapper et ‘brutaliser’ une patiente pour des raisons esthétiques et pas du tout essentielles.

 

Mais Mme En Retard ne s’est pas avouée vaincu. Elle m’a alors demandé d’enlever le bas afin que l’on fasse une écho vaginale histoire de faire bouger la petite et de tenter une nouvelle approche… Pliant devant l’autorité de la médecin, sans même oser protester, je m’exécute. Et là elle introduit sa sonde. Jusque là ça va. Sauf que la petite ne bouge pas. Et donc elle débute un mouvement de va et vient, des plus gênants et désagréables, afin de motiver Mamzelle B à enfin se tourner. Elle a du faire ça pendant bien 45 secondes/1 minute, ce qui m’a parut une éternité. Et à ce niveau là, c’est d’abasourdissement que je n’ai pas moufté. Heureusement, j’ai envie de dire, Mamzelle B ne s’est pas tournée (dans ta tête Mme En Retard!). Ce qui fait: qu’on a perdu un bon 1/4 d’heure pour rien, que je me suis sentie complétement transparente en tant que femme et que j’ai eu du mal à renfiler ma dignité en même temps que mon pantalon. Au moins, maintenant je sais pourquoi Mme En Retard est si peu ponctuelle…

=> Manque de respect N°3: alors qu’on s’attend naturellement à plus d’empathie de la part d’un médecin femme, celle ci nous ‘viole’ presque, sans que ça lui fasse plus d’effet que de signer une ordonnance.

 

Elle nous a demandé quand on est sorti de prendre notre prochain rendez vous avec le médecin qui me suit un jour où elle était là pour qu’elle puisse faire son profil. Elle l’a également dit à la secrétaire. Et dès que Mme En Retard a eu le dos tourné, j’ai demandé à la secrétaire de ne pas tenir compte de sa demande, histoire qu’on ne soit pas obligé de reprendre une demi journée pour se faire violenter. Le médecin qui me suit peut me prendre (en rendez vous bien sûr) à 08h30 et ne me cherche pas de noise. Si je lui dis que tout va bien, il me fait confiance, point barre. Ce n’est pas parce qu’on est enceinte et que le suivi est obligatoire, que l’on range sa dignité et son amour propre au placard. Déjà qu’on doit faire une croix sur sa pudeur…

 

Si ça t’intéresse, j’ai pu voir depuis le profil de Mamzelle B et il est tout à fait normal. D’un autre côté on aurait pas demandé l’IMG pour un bec de lièvre donc il n’y avait pas urgence de le savoir!

 

Et toi, des expériences positives ou négatives sur les gynécos et le suivi de grossesse à partager?

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